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Les chiffres
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En 1998, plus de 10.000
candidatures ont été reçues par les associations
parmi lesquelles 1.560 ont été retenues.
Les volontaires demeurent en moyenne deux ans en mission. |
| Il faut savoir qu'il n'y
a pas vraiment de métiers de l'humanitaire (à part logisticien ou
chef de projet). On est comptable, ingénieur, médecin… et ensuite
on décide de travailler dans l'humanitaire. |
| Les secteurs d'activités |
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82 %
des volontaires ont une formation supérieure |
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60 %
de volontaires ont une expérience professionnelle
d'au moins 6 mois avant leur départ |
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- paramédical et médical
(médecins, chirurgiens, anesthésistes, infirmières, sages-femmes,
pharmaciens, kinésithérapeutes… )
- enseignement (professeurs de mathématiques, de sciences
physiques, de Français Langue Etrangère…)
- social (éducateur, assistante sociale, moniteur-éducateur...)
- gestion (chef de projet, gestionnaire, logisticien,ingénieur
agronome, hydraulicien...)
- chantiers (conducteur de travaux, architecte, spécialiste
en bâtiment et travaux publics...)
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| Où vont les volontaires
? |
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| Par nombre de volontaires
et en ordre décroissant : Madagascar, Burkina Faso, Côte d'Ivoire,
Cameroun, Mali, Tchad, Guinée Conakry, Sénégal, Liban, Brésil,
Cambodge, Haïti, Bénin, Niger, Togo, Burundi, Djibouti, Mozambique,
Soudan, République démocratique du Congo, Bosnie, Centrafrique,
Pérou, Angola, Libéria, Birmanie, Colombie, Laos, Philippines…
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